A Propos

Contexte de Ikhtiar

Ikhtiar en est à sa deuxième version ! En 2011, les questions posées se rapportaient aux élections de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) qui était élue pour adopter une nouvelle Constitution pour le pays. Chose faite le 27 janvier 2014.

Aujourd’hui, les premières échéances électorales nous font face : une élection législative le 26 octobre 2014, suivie d’une élection présidentielle le 23 novembre. Ces deux scrutins risquent fortement de multiplier le nombre de partis, de listes et de candidats présents sur la scène politique tunisienne.

Afin d’accompagner ces deux processus, et de faciliter le choix de l’électeur Ikhtiar se divise en deux parties : un questionnaire pour chaque scrutin.

Ainsi, l’élection législative fera l’objet de 30 questions qui se rapportent au domaine de la loi et qui portent sur des thématiques ayant été publiquement discutées durant ces dernières années. Le Parlement sera également en charge de nommer un Gouvernement qui devrait mettre en œuvre les grandes réformes dans les secteurs clé du pays (économie, décentralisation, éducation, santé, etc.).

L’élection présidentielle sera traitée de son côté par 20 questions qui se rapportent aux prérogatives du Président de la République sous la nouvelle Constitution, essentiellement axées autour des affaires étrangères et de la défense. 


 

Qui est derrière ikhtiar ?

 
Ikhtiar a été créé par le collectif des « Jeunes Indépendants Démocrates (JID) » assisté d’un comité d’experts, politiquement indépendants, reconnus pour leur intégrité, leur expérience et qui ne sont candidats à aucun des deux scrutins.
 
D’ailleurs, l’ensemble de la plateforme (incluant les questionnaires) est soumise à un principe rigoureux de neutralité. Ainsi, nous affichons les réponses des partis telles qu’ils nous les ont livrées.

Ce projet est parrainé par la Coopération allemande « Deutsche Gesellschaftfür Internationale Zusammenarbeit GmbH » (GIZ), financé par le Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et coordonné à Tunis par Fouad Hamdan. L’association allemande Media in Cooperation & Transition (MICT) nous aidé à créer le site web. Kouraich Jaouahdou nous a aidés à communiquer autour du projet. 


 

Qui a formulé le questionnaire ?
 
Le collectif  « Jeunes indépendants démocrates (JID) » a élaboré  une version préliminaire du questionnaire avant de le soumettre à un  comité d’experts tunisiens qui en a consolidé le contenu.


 

Quels ont été les critères qui ont permis de rédiger les thèses du questionnaire ?
 
Nous avons essayé de faire en sorte que les thèses du questionnaire couvrent les principaux sujets qui ont fait/débat dans la société tunisienne et qui concernent tous les citoyens et citoyennes.
 
Les thématiques qui peuvent sembler importantes sont très nombreuses, innombrables. Cependant et par souci d’effectivité et de célérité, nous nous sommes imposés une limite de 30 questions pour le questionnaire se rapportant à l’élection législative et 20 questions pour l’élection présidentielle.

Vous risquez ainsi de ne pas trouver dans les questionnaires des thématiques qui sont importantes pour l’avenir de la Tunisie et qui constituent un enjeu important pour ces élections. Cela ne veut pas dire qu’Ikhtiar ignore cela.

Cela signifie seulement que la question est considérée comme faisant l’unanimité parmi la classe politique et n’a donc aucun intérêt à être posée dans Ikhtiar puisqu’elle ne crée pas de différenciation entre les partis et n’aide donc pas à faciliter le choix de l’électeur (exemple : Il faut améliorer la qualité des services dans le secteur du tourisme, Il faut prévoir le budget nécessaire à la mise en place d’une politique cohérente de lutte contre le terrorisme, etc.).


 

Est-ce que tous les partis ont répondu au questionnaire ?
 
Non. Nous avons contacté tous les partis politiques et tous les candidats à la présidence. Chacun d’entre eux a reçu le questionnaire.
 
Néanmoins, certains ont refusé d’y répondre, d’autres sont injoignables : leurs adresses mails sont invalides, leurs numéros de téléphone ne fonctionnent pas et/ou ils n’ont pas de locaux connus.
 
D’autres enfin n’ont jamais retourné le questionnaire malgré notre insistance.


 

Pourquoi les listes indépendantes ne figurent-elles pas sur la plateforme?

Les listes indépendantes candidates aux élections législatives n'ont été officiellement dévoilées que tardivement. Il nous a donc été difficile de les contacter alors que la plateforme devait être lancée le17 septembre 2014. Par soucis, d'équité nous ne pouvions pas non plus en mettre certaines et pas d'autres.
 
De plus, les listes indépendantes se comptent par centaines. Cela rend la tâche quasi impossible. Les partis politiques étaient, quant à eux, déjà présents et pour la plupart officiellement candidats aux élections, nous avons donc eu le temps de tous les contacter un par un.
 
En aucun cas cela ne peut être compris ou interprété comme une volonté de minimiser l'importance ou l'impact de ces listes ni même de favoriser les partis aux dépends des indépendants.


 

Comment fonctionne l'algorithme de calcul des résultats ?

Rien de plus simple ! L'algorithme ne fait que comparer vos résultats avec ceux déjà envoyés par les partis.

L’algorithme ne fait que ça. La seule pondération effectuée, est faite par l’utilisateur lui-même lorsqu’il choisit à la fin du questionnaire de donner plus d’importance à une question particulière en cochant la case qui lui correspond.
 
Souvent, vous serez surpris par le résultat de vos réponses : c'est normal pour deux raisons.
 
La première est qu'il n'y a aucune pondération des partis. Tous les partis présents sur Ikhtiartounes.org sont considérés comme égaux, sans distinction de nombre d'électeurs, de moyens ou d'idéologie. Cela implique donc qu'il est possible que vous vous retrouviez plus proches de partis moins connus que d'autres.
 
La seconde raison est que la plateforme, encore une fois, est parfaitement neutre : à aucun moment nous ne nous permettons de modifier ni altérer les réponses que nous donnent les partis. Cela implique que s'il y a erreur manifeste, elle n'est absolument pas du ressort de la plateforme mais bien de celle du parti. Néanmoins, si demande officielle nous est faite, il n'y a aucune raison pour que nous n'acceptions pas de modifier les réponses.
 
Enfin, reste le cas des incohérences dans les réponses : ici encore, elles ne sauraient d'aucune manière que ce soit relever de la responsabilité de la plateforme mais seulement des partis. Le citoyen doit alors faire preuve de la plus grande vigilance pour déceler ces incohérences contre lesquelles nous ne pouvons, par soucis de neutralité, rien faire.